Plus c’est long, plus c’est bon, sauf quand tu regardes le plafond

par | 11 Juin 2015 | Carton rouge ! | 2 commentaires

Tout est dans le titre. Mais n’ayant peur de rien, et vos désirs faisant désordre, nous avons dû enquêter au péril de notre plaisir, pour en savoir plus sur ce dicton.

Une analyse détaillée et quelques précisions s’imposent donc sur le sujet :

+ c’est long, + c’est bon, sauf quand tu regardes le plafond

Remettons-nous dans le contexte :

Nous (les filles) sommes de plus en plus exigeantes parce que nous le valons bien (c’est pas de notre fautes, c’est la pub qui le dit). Il est donc devenu primordial, que vous messieurs assuriez un maximum (et non un minimum).

Parce que plus c’est long, plus c’est bon.
Mais de quelle longueur parlons-nous ?

La taille

Elle a peu d’importance, mais encore ne faut-il pas parler de micro pénis. Parce que là, ça compte pour un minimum. De même pour les « Rocco », nous n’en raffolons pas ! Attention aux compatibilités de taille ! En cas de non-compatibilité, il est important de savoir se servir correctement de sa langue et de ses doigts, cela peut avoir son importance.

La séduction

Ahh le moment où l’on se tourne autour, ou l’on se cherche, qu’est-ce-que c’est bon. Encore faut-il que ça ne dure pas trop longtemps. Non nous ne sommes pas des filles faciles, mais il y a un moment où chéri tu dois nous faire grimper aux rideaux. Sinon on le fera toutes seules et tu resteras comme un con.

Les préliminaires

Plus c’est long plus c’est bon et continue garçon. De toute façon une fois que ça saoule la gonzesse en général elle te chevauche, oui on sait aussi être direct.

L’acte

Parlons moyenne : en France une pénétration dure  7,3 minutes, ce qui est correct si tu sais t’y prendre. Et pour les beaux parleurs rien ne sert de se vanter sur « moins je tiens au moins 3/4 d’heure » ça ne nous fait pas rêver loin de là, après notre pied on contemple souvent les fissures au plafond, c’est vous dire.

Conclusion

Passe à l’action… Mais attention, il ne faut pas que ça dure ni trop peu, ni trop longtemps, sinon on regarde le plafond.